Les défricheurs d'éternité

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Format : Broché, 306 pages
Date de publication : 19 octobre 2000
Collection : L’école de Brive
Couverture : Souple
Éditeur : Robert Laffont
Langue : Français

Auteur: Claude Michelet

Informations complémentaires

Poids 0,37 kg
Dimensions 14 × 22 × 3 cm

Description

Le récit d’une aventure exemplaire ;le couronnement de la grande entreprise romanesque de Claude Michelet.

C’est en un temps (le milieu du IXe siècle, quand les fils et petits-fils de Charlemagne se disputent l’empire disloqué) et dans une région d’une extrême misère, celle que l’on appelle aujourd’hui la Brenne, proche de la Sologne. Partis de Solignac, la grande abbaye bénédictine du Limousin, l’abbé Théodéric et douze de ses frères ont mission de relever un premier établissement, Saint-Romain, qui s’est éteint. Ils arrivent, avec pour seules armes une faucille et leur foi, dans un pays de pauvres terres et de marécages ; ils découvrent une population – quelques centaines de serfs – minée par les fièvres et les écrouelles et encore toute proche du paganisme. Tout est à faire sur le plan matériel comme sur le plan spirituel.L’abbé Théodéric et les siens se jettent dans l’aventure. Avec leurs manants, ils défrichent, ils assèchent les marais, ils créent des étangs. Ils combattent le sorcier, incarnation du Malin, qui terrorisait les gens. Ils élèvent une abbatiale et un cloître. Ils font de Saint-Romain un lieu de pèlerinage. Ainsi, à grand effort et grande foi – chaque calamité ranimant leur courage – ils rendent vie à ce territoire déshérité.Mais vient le temps des invasions des Vikings, ces ” païens du Nord ” qui, remontant les fleuves, pillent, incendient, massacrent. Et, un jour, ils fondent sur Saint-Romain. La moitié des paysans et des frères sont tués, l’abbatiale incendiée… Alors, l’abbé Théodéric rassemble les survivants et proclame : ” Nous allons recommencer ! “… Et ils recommenceront.On mesure la grandeur du propos de Claude Michelet. L’aventure qu’il relate est de celles qui ont fait la civilisation occidentale. L’ambition était grande, elle est totalement réussie, car tout est dans ce livre : le versant matériel et humain (les défricheurs et leur entreprise) et le versant spirituel (Dieu, l’Éternel) ; le travail des hommes animés par une foi.

 

Au coeur d’un IXe siècle oublié de nos mémoires, à Solignac – trois heures de marche de Limoges – un jeune homme, Jean, est placé dans une communauté de bénédictins composée de 90 âmes. Jean est le fils d’Evrard Siérac, un apothicaire de renom. C’est le frère Clément qui l’a amené et recommandé. Chassé de sa terre natale par un incendie qui a détruit sa maison, sa famille et ses biens, Jean est seul au monde. Recueilli par le frère Clément, Jean suit le moine bénédictin presque contre son gré. Comment un jeune homme vigoureux voudrait-il s’enfermer dans une communauté monastique ? Jean a d’autres rêves… Mais pas de projets. Il restera dans la communauté. Jardinier des bénédictins, cela fera l’affaire avant de passer à autre chose. Jean ne se doute pas encore que cette vie rêvée de passion et de vigueur, il la vivra dans le monastère… En Jean il y a un frère bénédictin nommé l’abbé Théodéric qui sommeille, un homme d’action et de progrès. Claude Michelet compose avec là une ode aux hommes, aux travailleurs anonymes qui ont façonné par leurs constructions le Moyen Âge. Roman historique et roman de la terre, Les Défricheurs d’éternité chante merveilleusement l’espoir d’accomplir sur terre “l’Oeuvre de Dieu”. –Denis Gombert

LA DEDICACE DE L’AUTEUR : C’est pour tenter de rendre hommage à tous ces hommes, anonymes pour la plupart, qui furent les phares du Moyen-Age et le rendirent plus humain que je me suis lancé dans l’écriture des “Défricheurs d’Eternité”. Car nous devons beaucoup à ces moines-laboureurs qui, non contents de porter la Foi chrétienne dans les coins les plus reculés et païens du Royaume apportaient aussi, entre autre, leurs connaissances de l’agriculture. Donc, et c’était vital pour tous les serfs dont les monastères avaient la charge, la possibilité d’avoir un peu moins faim et de vivre un peu moins mal. Si l’on rajoute à cela que ces bénédictins tentaient aussi d’inculquer à leurs contemporains une part de leur savoir intellectuel – l’écriture et la lecture en sont les bases – on comprend pourquoi j’ai eu envie de parler d’eux. Outre les monastères qu’ils érigèrent, ces hommes de Paix bâtirent les inébranlables fondations de notre civilisation. (Claude Michelet)

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